La séance de cinéma : Dancing in Jaffa

Le projet d’éducation artistique et culturelle « En corps libres » a démarré avec toutes les classes, du CP à la seconde. Les premiers ateliers avec Sylvain Bouillet, NaïF Production, ont commencé en février. Vous trouverez bientôt photos et réalisations des enfants en ligne.

En attendant, une projection a lieu jeudi 19 mars à 14h à la Bibliothèque de l’Alcazar du film Dancing in Jaffa d’Hilla Medalia à laquelle 5 classes assisteront.

affiche-jaffaCe documentaire suit l’expérience menée par Pierre Dulaine, champion du monde de danses de salon, dans sa ville natale, Jaffa en Israël. Celui-ci réalise le pari un peu fou de faire danser ensemble des enfants israéliens et palestiniens, juifs et musulmans. Une belle aventure pour la tolérance racontée dans ce documentaire émouvant.

Pierre Dulaine, né en 1942 à Jaffa, est un danseur professionnel de danses de salon, maintes fois récompensé. Il a toujours lié sa démarche de danseur à celle de pédagogue, travaillant notamment avec des enfants défavorisés à New York et aux USA. Il fonde les « Dancing classrooms » en 1994, qui ont permis depuis leur création de faire danser 400 000 enfants issus de milieux sensibles. Lorsqu’il décide de créer une dancing classroom à Jaffa, en rapprochant ensemble des enfants israéliens et palestiniens, beaucoup sont sceptiques, à commencer par les écoles, la réalisatrice du film, les parents d’élèves et les jeunes eux-mêmes.

Pendant quinze semaines, les filles et les garçons se rencontrent, apprennent à danser suivant les règles très strictes de la danse de salon et surtout à prendre confiance en eux et en leurs camarades. Et l’on découvre que les enfants sont les mêmes partout, qu’ils soient américains, français ou israéliens. Ils se heurtent aux mêmes difficultés et partagent le même goût du jeu. Pour la réalisatrice, cette aventure représente une goutte d’espoir dans la situation difficile.

Le film parle d’un conflit bien réel et très présent, sur un ton léger et poétique, en s’attachant en particulier à trois enfants : Alaa, petit garçon musulman palestinien, Loïs, sa partenaire juive, et Noor, fillette enrobée, musulmane, qui se révèle dans la danse.

Le projet se poursuit à l’heure actuelle et s’est développé sur d’autres territoires israéliens.

Dossier pédagogique disponible sur demande : education@festivaldemarseille.com

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